Tôt ce matin,
Chaleur oblige, je suis allé prendre le frais chez Helen qui dispose d’une clim (qui rime avec CIM). Je serais allé la voir même sans clim, mais sans doute en-dehors de cette période de canicule (qui rime avec quoi ?).
Généreuse, Helen ! ses formes tout d’abord, qui sont fermes, une poitrine qui jaillit de son bustier microscopique, un sourire qui illumine les échanges, et le temps assez élastique, ps chrono.
Et puis ses mains : puissantes lors des incroyables massages qu’elles dispense ; douces, légères et câlines quand elles procurent un accompagnement affolant à ses activités buccales ; et amicales quand elle masse cou, visage, crâne et nuque.
Aujourd’hui, accueil avec douche de rigueur, puis devant la clim, fellation d’enfer, je ne tiens pas longtemps. Puis long massage comme déjà décrit. Et enfin, nouvelles succions et douces mains baladeuse, doigts légers et coquins, suivis d’un enchaînements de positions, de la chevauchée à la levrette qui nous mena au paroxysme ! Incroyable Helen, merci !
Je suis déjà revenu chez Mimi ! Il faut dire que je me sens tellement à l’aise, avec elle. Elle est comme une sex-friend chaleureuse et sensuelle, belle et sexy. Je me verrais bien sortir avec elle au restaurant, bavarder de tout et de rien, déguster de bons plats avec elle et, peu à peu avoir une idée qui trotte dans ma tête : la prendre dans mes bras et la déshabiller tout en l’embrassant et en la caressant. Je la verrai bien me rendre mes caresses et me déshabiller en retour.
Par ces grandes chaleurs, je rêve alors d’une douche revigorante à deux. Se savonner mutuellement, nos mains parcourant nos peaux électrisées, des doigts coquins se glissant dans nos intimités, le désir nous prenant sur chaque centimètre de nos nudités. Sortir de la baignoire, ne pas se sécher, rester debout l’un contre l’autre, tendrement enlacés. Mimi s’agenouille et sa bouche s’affaire et joue avec mon désir, je la laisse diriger nos échanges, et me garde de jouir trop vite.
Nous sommes presque secs désormais, je la dirige vers le lit au bord duquel je l’assois et me mets à genoux devant elle pour explorer son intimité. Comme à chaque fois, elle se prête avec appétit à mes caresses. S’ensuivent des ébats quelque peu désordonnés, dont les positions échappent à ma mémoire qui conserve surtout les sensations frissonnantes et l’explosion finale… Entre rêve et réalité, Mimi, je plane avec toi
D’un commun accord, Lissa et moi avons décidé de ne pas nous livrer à des performances, en cette chaude matinée. Allongés sur le lit après une douche rafraîchissante, dans notre nudité, nos mains se baladaient de-ci, de-là, épousant pour ma part ses formes appétissantes, éprouvant la douceur de sa peau. Nos bavardages s’interrompaient parfois pour de tendres “french kisses”, nos langues s’accordant et s’enlaçant. Puis nos lèvres commencèrent à explorer quelques recoins indiscrets. Le ventilateur dispensait vaillamment une brise agréable, et nous nous sommes enhardis à quelques agaceries nettement plus précises. Malgré nous, nos corps réagirent jusqu’à nous commander une activité nettement plus physique. Qu’à cela ne tienne, nous répondîmes à ces appels sensuels, et alternant les chevauchées, nous parvînmes à un état proche de la félicité. Nous nous détachâmes l’un de l’autre, ébahis et apaisés.
Le temps s’est ensuite écoulé doucement, jusqu’au moment où il fallut se séparer. Mais le chrono avait été élastique, et le plaisir d’être avec Lissa s’est prolongé quelque peu, à mon grand bonheur.
Merci, Lissa !
Mimi portait une belle robe courte, très courte. Un décolleté dont les bretelles croisées cachaient assez peu ses beaux seins. Mes yeux étaient irrésistiblement attirés par ces rondeurs et lorsque je la pris dans mes bras, ce furent mes mains qui se glissèrent le long de son corps.
C’est ainsi que je découvris assez vite qu’elle étaient entièrement nue sous le beau tissu. Au retour de la douche, je constatai avec satisfaction qu’elle avait conservé sa robe : elle avait bien vu combien je l’appréciais. Nous nous sommes postés ensuite devant le miroir, pour jouer de nos corps et de nos mains, découvrant ici un téton, là, une fesse rebondie, entre deux french kiss très profonds. Quittant à regret ce poste d’observation, pour gagner le large lit accueillant, je perdais le plaisir des yeux pour gagner celui des peaux qui entrent en contact lors de succulentes caresses buccales réciproques. Mimi participait activement de ses doigts, puis en plaquant mon visage contre son entrejambe. Le niveau sonore augmentait, et elle vint me chevaucher. Rarement j’ai eu de cavalière aussi experte, et nous ne parvînmes pas à nous désunir, longtemps après que nous eûmes atteint des sommets de plaisir.
Merci Mimi !
Ce matin,
Passage chez Lissa, que je n’avais pas vue depuis trop longtemps à mon goût. Toujours aussi belle et accueillante, nous avons avons pris notre temps pour des préliminaires caressants et basés sur quelques échanges verbaux coquins. Créer des images avec des mots, j’aime cela pour jouer avec le désir, et comme Lissa parle de mieux en mieux Français, ça devient très chaud !
Mais nos corps se sont accordés bien vite quand nous ne pouvions plus parler, nos lèvres et nos langues accompagnant nos mains et quelques doigts vraiment pas gênés !
Classique va-et-viens avec variations de rythmes, les yeux dans les yeux, son bassin s’ouvrant ou se resserrant selon son désir et la position de ses jambes. Active, Lissa m’a accompagné, m’a surpris, puis a accueilli mon plaisir que je ne pouvais plus contenir.
Prolonger les ébats par des débats, ça m’ébahit, et repartir apaisé et léger, c’était encore une séance à marquer d’une pierre blanche !
Merci Lissa !
Un corps délicat, sensuel, aux formes délicieuses, à la fois fine et délicate, avec de jolies rondeurs juste là où il faut, telle est Cindy. Mais cela, on le voit sur les photos qu’elle offre à nos yeux.
Une douceur dans le regard, coquin, un sourire aux lèvres, gourmandes, une pose lascive, on voit tout cela sur les photos qu’elle renouvelle régulièrement.
Des choix vestimentaires affriolants, à la fois sensuels et très sexy, un jeu entre ce qu’on montre et ce qu’on cache, voilà ce qui nous attend quand on arrive dans son agréable appartement, propre et ensoleillé.
Mais ce qu’on ne peut savoir que lorsqu’on prend (facilement) rendez-vous, et lorsqu’on franchit le pas de sa porte, c’est combien on se sent tout de suite à l’aise. Son accueil est souriant, et on ne tarde pas à passer entre ses douces mains, dans ses bras et sous ses baisers.
Un monde de sensations variées, quand on pétrit ses fesses rebondies, quand on sent ses seins naturels dans la paume de nos mains, quand elle se love peau contre peau, quand elle se détache des nos bras pour prendre les choses en main, douce maîtresse ès-love, diplômée des Arts Des Corps.
À bientôt ma Chère Amante !
Cindy a décidément du mal à trouver des vêtements à sa taille ! Soit ils sont beaucoup trop petits, et ne couvrent qu’en partie ses attraits, soit trop grands comme cette chemise blanche, qui a le bon goût de laisser beaucoup d’angles de vue pour des regards coquins. On ne peut donc pas échapper à ses jolies rondeurs, à ses courbes attirantes, et c’est avec celle-ci qu’elle m’a reçu aujourd’hui. L’enlacer sans s’en lasser, telle est Cindy, et mes mains baladeuses ont bien profité des échancrures de cette blanche chemise. Un moment hors du temps comme chaque fois où j’ai la chance de la voir. Une éternité trop courte, un monde parallèle loin des soucis, un grand secret que seuls connaît le cercle des privilégiés qui la fréquentent. On dit que la vérité est nue sortant du puits, je n’ai pas trouvé le puits chez Cindy, mais j’ai vu la vérité !
Et quand je la quitte, je pars avec de doux souvenirs : son parfum discret mais bien présent, sa beauté dans mes yeux, la douceur de sa peau dans mes mains, le goût de ses lèvres sur les miennes et sa voix harmonieuse dans mes oreilles.
Dis, quand reviendras-tu ?
Dis, au moins le sais-tu ?
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère...
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus !
Tu nous manques, Mimi !
Je ne me lasse pas de voir Cindy. A chaque visite, je suis impatient de retrouver son siurire, sa tendresse et ses caresses. Elle joue avec le désir, se plaît à évoluer, charmante, devant les yeux de désir de son “Cher Amant”. On a vraiment la sensation d'être unique. On sait bien que ce n'est le cas que pour le moment convenu. Mais elle le fait si bien, avec une telle conviction !
Un des ses agaceries c'est, au bord du lit, de parcourir mon torse de ses lèvres et de ses mains, et de me mordiller délicatement les tétons. Si elle voit que j'apprécie, elle accentue de ses jolies dents puis, lorsqu'elle me sent tendu, elle s'arrête, et me pousse de sa main pour m'allonger, et revient sur mon désir érigé, jusqu'au moment de me rejoindre sur le lit.
Je voudrais aussi dire combien son corps même est caressant, car ce ne sont pas que ses douces mains qui effleurent la peai ! Ahh, sentir sa poitrine pressée contre une cuisse quand sa bouche s'active, et quand elle ondule de ses reins avec un sourire pas si innocent, ses yeux pétillant de malice quand elle prodigue des baisers brûlants. Son regard attentif à mes réactions, satisfaite de mes gémissements, et quand plus tard de ma langue tendue je lui tire quelques soupirs, alors que nos mains se rejoingnent, humm !
Tu sais donner le meilleur, avec générosité, merci Cindy !
Encore une nouvelle tenue ! Quelle garde-robe ! Tout va bien à Cindy, elle porte très naturellement tout, c’est son corps qui met en valeur les vêtements, et non le contraire. Juchée sur ses talon, sa démarche est si sensuelle… mais quand elle descend de ce perchoir, je me plais à admirer son corps. J’adore cette photo où elle est allongée sur le ventre, ses courbes harmonieuses me rendent tout chose !
Mais revenons à nos petites affaires : nous avons consacré toute la séance à des caresses réciproques, à des moments d’éternité serrés dans les bras l’une de l’autre. Cindy a savamment fait monter le désir, de sa bouche et de sa langue, de ses doigts agiles, de ses dents mordillant parfois ma poitrine, et aussi tout en s’offrant avec générosité à mes caresses. Tournés et retournés, tête-bêche et alternant les dessus-dessous, elle m’a achevé de sa bouche, me faisant coulisser tout du long de ses lèvres, profondément et en accélérant le rythme jusqu’à j’explose ! Heureusement que cela fut une sensation, car si ça avait été une réalité, la police scientifique aurait dû passer une semaine à tout nettoyer !
Cindy, tu me rends dingue, et j’adore !
Tôt ce matin,
Chaleur oblige, je suis allé prendre le frais chez Helen qui dispose d’une clim (qui rime avec CIM). Je serais allé la voir même sans clim, mais sans doute en-dehors de cette période de canicule (qui rime avec quoi ?).
Généreuse, Helen ! ses formes tout d’abord, qui sont fermes, une poitrine qui jaillit de son bustier microscopique, un sourire qui illumine les échanges, et le temps assez élastique, ps chrono.
Et puis ses mains : puissantes lors des incroyables massages qu’elles dispense ; douces, légères et câlines quand elles procurent un accompagnement affolant à ses activités buccales ; et amicales quand elle masse cou, visage, crâne et nuque.
Aujourd’hui, accueil avec douche de rigueur, puis devant la clim, fellation d’enfer, je ne tiens pas longtemps. Puis long massage comme déjà décrit. Et enfin, nouvelles succions et douces mains baladeuse, doigts légers et coquins, suivis d’un enchaînements de positions, de la chevauchée à la levrette qui nous mena au paroxysme ! Incroyable Helen, merci !
Je suis déjà revenu chez Mimi ! Il faut dire que je me sens tellement à l’aise, avec elle. Elle est comme une sex-friend chaleureuse et sensuelle, belle et sexy. Je me verrais bien sortir avec elle au restaurant, bavarder de tout et de rien, déguster de bons plats avec elle et, peu à peu avoir une idée qui trotte dans ma tête : la prendre dans mes bras et la déshabiller tout en l’embrassant et en la caressant. Je la verrai bien me rendre mes caresses et me déshabiller en retour.
Par ces grandes chaleurs, je rêve alors d’une douche revigorante à deux. Se savonner mutuellement, nos mains parcourant nos peaux électrisées, des doigts coquins se glissant dans nos intimités, le désir nous prenant sur chaque centimètre de nos nudités. Sortir de la baignoire, ne pas se sécher, rester debout l’un contre l’autre, tendrement enlacés. Mimi s’agenouille et sa bouche s’affaire et joue avec mon désir, je la laisse diriger nos échanges, et me garde de jouir trop vite.
Nous sommes presque secs désormais, je la dirige vers le lit au bord duquel je l’assois et me mets à genoux devant elle pour explorer son intimité. Comme à chaque fois, elle se prête avec appétit à mes caresses. S’ensuivent des ébats quelque peu désordonnés, dont les positions échappent à ma mémoire qui conserve surtout les sensations frissonnantes et l’explosion finale… Entre rêve et réalité, Mimi, je plane avec toi
D’un commun accord, Lissa et moi avons décidé de ne pas nous livrer à des performances, en cette chaude matinée. Allongés sur le lit après une douche rafraîchissante, dans notre nudité, nos mains se baladaient de-ci, de-là, épousant pour ma part ses formes appétissantes, éprouvant la douceur de sa peau. Nos bavardages s’interrompaient parfois pour de tendres “french kisses”, nos langues s’accordant et s’enlaçant. Puis nos lèvres commencèrent à explorer quelques recoins indiscrets. Le ventilateur dispensait vaillamment une brise agréable, et nous nous sommes enhardis à quelques agaceries nettement plus précises. Malgré nous, nos corps réagirent jusqu’à nous commander une activité nettement plus physique. Qu’à cela ne tienne, nous répondîmes à ces appels sensuels, et alternant les chevauchées, nous parvînmes à un état proche de la félicité. Nous nous détachâmes l’un de l’autre, ébahis et apaisés.
Le temps s’est ensuite écoulé doucement, jusqu’au moment où il fallut se séparer. Mais le chrono avait été élastique, et le plaisir d’être avec Lissa s’est prolongé quelque peu, à mon grand bonheur.
Merci, Lissa !
Mimi portait une belle robe courte, très courte. Un décolleté dont les bretelles croisées cachaient assez peu ses beaux seins. Mes yeux étaient irrésistiblement attirés par ces rondeurs et lorsque je la pris dans mes bras, ce furent mes mains qui se glissèrent le long de son corps.
C’est ainsi que je découvris assez vite qu’elle étaient entièrement nue sous le beau tissu. Au retour de la douche, je constatai avec satisfaction qu’elle avait conservé sa robe : elle avait bien vu combien je l’appréciais. Nous nous sommes postés ensuite devant le miroir, pour jouer de nos corps et de nos mains, découvrant ici un téton, là, une fesse rebondie, entre deux french kiss très profonds. Quittant à regret ce poste d’observation, pour gagner le large lit accueillant, je perdais le plaisir des yeux pour gagner celui des peaux qui entrent en contact lors de succulentes caresses buccales réciproques. Mimi participait activement de ses doigts, puis en plaquant mon visage contre son entrejambe. Le niveau sonore augmentait, et elle vint me chevaucher. Rarement j’ai eu de cavalière aussi experte, et nous ne parvînmes pas à nous désunir, longtemps après que nous eûmes atteint des sommets de plaisir.
Merci Mimi !
Ce matin,
Passage chez Lissa, que je n’avais pas vue depuis trop longtemps à mon goût. Toujours aussi belle et accueillante, nous avons avons pris notre temps pour des préliminaires caressants et basés sur quelques échanges verbaux coquins. Créer des images avec des mots, j’aime cela pour jouer avec le désir, et comme Lissa parle de mieux en mieux Français, ça devient très chaud !
Mais nos corps se sont accordés bien vite quand nous ne pouvions plus parler, nos lèvres et nos langues accompagnant nos mains et quelques doigts vraiment pas gênés !
Classique va-et-viens avec variations de rythmes, les yeux dans les yeux, son bassin s’ouvrant ou se resserrant selon son désir et la position de ses jambes. Active, Lissa m’a accompagné, m’a surpris, puis a accueilli mon plaisir que je ne pouvais plus contenir.
Prolonger les ébats par des débats, ça m’ébahit, et repartir apaisé et léger, c’était encore une séance à marquer d’une pierre blanche !
Merci Lissa !
Un corps délicat, sensuel, aux formes délicieuses, à la fois fine et délicate, avec de jolies rondeurs juste là où il faut, telle est Cindy. Mais cela, on le voit sur les photos qu’elle offre à nos yeux.
Une douceur dans le regard, coquin, un sourire aux lèvres, gourmandes, une pose lascive, on voit tout cela sur les photos qu’elle renouvelle régulièrement.
Des choix vestimentaires affriolants, à la fois sensuels et très sexy, un jeu entre ce qu’on montre et ce qu’on cache, voilà ce qui nous attend quand on arrive dans son agréable appartement, propre et ensoleillé.
Mais ce qu’on ne peut savoir que lorsqu’on prend (facilement) rendez-vous, et lorsqu’on franchit le pas de sa porte, c’est combien on se sent tout de suite à l’aise. Son accueil est souriant, et on ne tarde pas à passer entre ses douces mains, dans ses bras et sous ses baisers.
Un monde de sensations variées, quand on pétrit ses fesses rebondies, quand on sent ses seins naturels dans la paume de nos mains, quand elle se love peau contre peau, quand elle se détache des nos bras pour prendre les choses en main, douce maîtresse ès-love, diplômée des Arts Des Corps.
À bientôt ma Chère Amante !
Cindy a décidément du mal à trouver des vêtements à sa taille ! Soit ils sont beaucoup trop petits, et ne couvrent qu’en partie ses attraits, soit trop grands comme cette chemise blanche, qui a le bon goût de laisser beaucoup d’angles de vue pour des regards coquins. On ne peut donc pas échapper à ses jolies rondeurs, à ses courbes attirantes, et c’est avec celle-ci qu’elle m’a reçu aujourd’hui. L’enlacer sans s’en lasser, telle est Cindy, et mes mains baladeuses ont bien profité des échancrures de cette blanche chemise. Un moment hors du temps comme chaque fois où j’ai la chance de la voir. Une éternité trop courte, un monde parallèle loin des soucis, un grand secret que seuls connaît le cercle des privilégiés qui la fréquentent. On dit que la vérité est nue sortant du puits, je n’ai pas trouvé le puits chez Cindy, mais j’ai vu la vérité !
Et quand je la quitte, je pars avec de doux souvenirs : son parfum discret mais bien présent, sa beauté dans mes yeux, la douceur de sa peau dans mes mains, le goût de ses lèvres sur les miennes et sa voix harmonieuse dans mes oreilles.
Merci, Cindy !
Dis, quand reviendras-tu ?
Dis, au moins le sais-tu ?
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère...
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus !
Tu nous manques, Mimi !
Je ne me lasse pas de voir Cindy. A chaque visite, je suis impatient de retrouver son siurire, sa tendresse et ses caresses. Elle joue avec le désir, se plaît à évoluer, charmante, devant les yeux de désir de son “Cher Amant”. On a vraiment la sensation d'être unique. On sait bien que ce n'est le cas que pour le moment convenu. Mais elle le fait si bien, avec une telle conviction !
Un des ses agaceries c'est, au bord du lit, de parcourir mon torse de ses lèvres et de ses mains, et de me mordiller délicatement les tétons. Si elle voit que j'apprécie, elle accentue de ses jolies dents puis, lorsqu'elle me sent tendu, elle s'arrête, et me pousse de sa main pour m'allonger, et revient sur mon désir érigé, jusqu'au moment de me rejoindre sur le lit.
Je voudrais aussi dire combien son corps même est caressant, car ce ne sont pas que ses douces mains qui effleurent la peai ! Ahh, sentir sa poitrine pressée contre une cuisse quand sa bouche s'active, et quand elle ondule de ses reins avec un sourire pas si innocent, ses yeux pétillant de malice quand elle prodigue des baisers brûlants. Son regard attentif à mes réactions, satisfaite de mes gémissements, et quand plus tard de ma langue tendue je lui tire quelques soupirs, alors que nos mains se rejoingnent, humm !
Tu sais donner le meilleur, avec générosité, merci Cindy !
Encore une nouvelle tenue ! Quelle garde-robe ! Tout va bien à Cindy, elle porte très naturellement tout, c’est son corps qui met en valeur les vêtements, et non le contraire. Juchée sur ses talon, sa démarche est si sensuelle… mais quand elle descend de ce perchoir, je me plais à admirer son corps. J’adore cette photo où elle est allongée sur le ventre, ses courbes harmonieuses me rendent tout chose !
Mais revenons à nos petites affaires : nous avons consacré toute la séance à des caresses réciproques, à des moments d’éternité serrés dans les bras l’une de l’autre. Cindy a savamment fait monter le désir, de sa bouche et de sa langue, de ses doigts agiles, de ses dents mordillant parfois ma poitrine, et aussi tout en s’offrant avec générosité à mes caresses. Tournés et retournés, tête-bêche et alternant les dessus-dessous, elle m’a achevé de sa bouche, me faisant coulisser tout du long de ses lèvres, profondément et en accélérant le rythme jusqu’à j’explose ! Heureusement que cela fut une sensation, car si ça avait été une réalité, la police scientifique aurait dû passer une semaine à tout nettoyer !
Cindy, tu me rends dingue, et j’adore !