J'ai rencontré Wahgjihg fin avril. Une marcheuse de Belleville à l'image de ses photos, qui dégage un certain charme.
La découvrir fut une vraie surprise, nous avions échangé en français et notre première rencontre, réussie, fut empreinte de douceur et de tendresse (je me souviens lui avoir offert un pourboire).
Notre deuxième entrevue, début mai, fut en revanche un désastre.
Pour commencer, aucun baiser ni aucune caresse, elle se contenta de se jeter sur mon attribut viril, couvert, comme si je n'étais qu'un pénis sur pattes. Tout en me tournant le dos (sans pour autant que cela ne devienne un 69).
Nouveau couac, elle répondit à un appel en plein milieu de nos ébats. Ce qui me mis mal à l'aise, avec l'impression de n'être qu'un billet de banque, un client sans visage. De toute notre rencontre, je n'ai d'ailleurs vu ni la couleur de ses yeux, ni celle de sa bouche, ni même sa poitrine. Comment bander dans de telles conditions, sans aucune interaction ?
Couac suivant : elle se mit à me branler frénétiquement, sans tenir compte de mon appel à stopper immédiatement, jusqu'à me faire mal.
S'ensuivit un massage très mal exécuté. Et aucune douche.
Le coup de grâce ? Descendre du lit, découvrir un sol jonché de mouchoirs éparpillés, faire quelques pas et marcher pieds nus sur un préservatif usagé...
Qiqi est une marcheuse de Belleville. Je l'ai rencontrée il y a un peu plus d'un mois.
Lorsqu'un jour je l'aperçus boulevard de la Villette, je n'en crus pas mes yeux. Dans un paysage de femmes souvent mûres et sans charme, cette fille à la fois jeune et jolie détonnait. Il fallait que je la rencontre.
Erreur fatale. Je n'aurais jamais imaginé vivre ma pire expérience avec une escorte...
Froide et aussi aimable et souriante qu'une porte de prison, je fus accueilli dans une pièce surchauffée. Cela commençait mal. Mais ce ne fut rien à côté de ce qui allait suivre (je signale qu'elle se permit de me demander un minimum de 80 roses, soit le double du tarif habituel des marcheuses).
Première déception, impossible de l'embrasser (mon hygiène est pourtant irréprochable). De là à passer toute la séance à fermer les yeux ou à regarder ailleurs... Cela m'a donné le sentiment qu'elle tient son métier en horreur.
Encore plus désagréable, elle s'étala, inactive, façon étoile de mer, sans aucune implication ni sensualité. La fellation fut couverte, chose effectivement pratiquée par les marcheuses, mais à un tarif bien moindre.
Frustré et en nage, devant une hôte totalement indifférente, je dus avant de partir réclamer un verre d'eau (je n'allais pas en plus mendier une douche...).
J'ai rencontré Wahgjihg fin avril. Une marcheuse de Belleville à l'image de ses photos, qui dégage un certain charme.
La découvrir fut une vraie surprise, nous avions échangé en français et notre première rencontre, réussie, fut empreinte de douceur et de tendresse (je me souviens lui avoir offert un pourboire).
Notre deuxième entrevue, début mai, fut en revanche un désastre.
Pour commencer, aucun baiser ni aucune caresse, elle se contenta de se jeter sur mon attribut viril, couvert, comme si je n'étais qu'un pénis sur pattes. Tout en me tournant le dos (sans pour autant que cela ne devienne un 69).
Nouveau couac, elle répondit à un appel en plein milieu de nos ébats. Ce qui me mis mal à l'aise, avec l'impression de n'être qu'un billet de banque, un client sans visage. De toute notre rencontre, je n'ai d'ailleurs vu ni la couleur de ses yeux, ni celle de sa bouche, ni même sa poitrine. Comment bander dans de telles conditions, sans aucune interaction ?
Couac suivant : elle se mit à me branler frénétiquement, sans tenir compte de mon appel à stopper immédiatement, jusqu'à me faire mal.
S'ensuivit un massage très mal exécuté. Et aucune douche.
Le coup de grâce ? Descendre du lit, découvrir un sol jonché de mouchoirs éparpillés, faire quelques pas et marcher pieds nus sur un préservatif usagé...
Wahgjihg ne s'excusa de rien.
Qiqi est une marcheuse de Belleville. Je l'ai rencontrée il y a un peu plus d'un mois.
Lorsqu'un jour je l'aperçus boulevard de la Villette, je n'en crus pas mes yeux. Dans un paysage de femmes souvent mûres et sans charme, cette fille à la fois jeune et jolie détonnait. Il fallait que je la rencontre.
Erreur fatale. Je n'aurais jamais imaginé vivre ma pire expérience avec une escorte...
Froide et aussi aimable et souriante qu'une porte de prison, je fus accueilli dans une pièce surchauffée. Cela commençait mal. Mais ce ne fut rien à côté de ce qui allait suivre (je signale qu'elle se permit de me demander un minimum de 80 roses, soit le double du tarif habituel des marcheuses).
Première déception, impossible de l'embrasser (mon hygiène est pourtant irréprochable). De là à passer toute la séance à fermer les yeux ou à regarder ailleurs... Cela m'a donné le sentiment qu'elle tient son métier en horreur.
Encore plus désagréable, elle s'étala, inactive, façon étoile de mer, sans aucune implication ni sensualité. La fellation fut couverte, chose effectivement pratiquée par les marcheuses, mais à un tarif bien moindre.
Frustré et en nage, devant une hôte totalement indifférente, je dus avant de partir réclamer un verre d'eau (je n'allais pas en plus mendier une douche...).
Qiqi, fille de joie ? Que nenni : du déplaisir !