Cindy a décidément du mal à trouver des vêtements à sa taille ! Soit ils sont beaucoup trop petits, et ne couvrent qu’en partie ses attraits, soit trop grands comme cette chemise blanche, qui a le bon goût de laisser beaucoup d’angles de vue pour des regards coquins. On ne peut donc pas échapper à ses jolies rondeurs, à ses courbes attirantes, et c’est avec celle-ci qu’elle m’a reçu aujourd’hui. L’enlacer sans s’en lasser, telle est Cindy, et mes mains baladeuses ont bien profité des échancrures de cette blanche chemise. Un moment hors du temps comme chaque fois où j’ai la chance de la voir. Une éternité trop courte, un monde parallèle loin des soucis, un grand secret que seuls connaît le cercle des privilégiés qui la fréquentent. On dit que la vérité est nue sortant du puits, je n’ai pas trouvé le puits chez Cindy, mais j’ai vu la vérité !
Et quand je la quitte, je pars avec de doux souvenirs : son parfum discret mais bien présent, sa beauté dans mes yeux, la douceur de sa peau dans mes mains, le goût de ses lèvres sur les miennes et sa voix harmonieuse dans mes oreilles.
Merci, Cindy !

|
