J'ai mesuré la longueur de sa cuisse intérieure avec une règle, du genou à l'aine. Le bord froid de la règle la fit tressaillir, mais je continuai à mesurer aussi profondément que possible.
J'ai mesuré la longueur de sa cuisse intérieure avec une règle, du genou à l'aine. Le bord froid de la règle la fit tressaillir, mais je continuai à mesurer aussi profondément que possible.
Je m'agenouillai devant elle. Elle posa ses pieds sur mes épaules. Je commençai par ses chevilles et remontai jusqu'à ses orteils avec ma langue. Elle rit et tenta d'esquiver, mais ses orteils se glissèrent volontiers dans ma bouche. Je les pris et les mordillai doucement.
Sous son nombril, une ligne très fine et duveteuse s'étendait de son nombril jusqu'au bord de sa culotte, si pâle qu'elle était presque invisible. J'ai lentement léché cette ligne du bout de la langue ; ses muscles abdominaux se contractaient par vagues, ses doigts parcourant mes cheveux, les saisissant et les relâchant.
Après sa douche, ses cheveux étaient encore mouillés, les gouttelettes d'eau perlant aux pointes humidifiant son fin chemisier et dévoilant les aréoles sombres au bout de ses seins. Ces deux petits monticules humides et sombres s'épanouissaient, comme de l'encre se répandant sur du papier de riz, se fondant en une peinture érotique impressionniste.
Elle me regarda en mordillant une mèche de cheveux, ses dents d'un blanc éclatant, ses lèvres humides de salive d'un rouge à couper le souffle. Ces lèvres et ces dents semblaient exercer un charme envoûtant, m'attirant irrésistiblement, comme ensorcelé, me donnant envie de goûter au poison qui se tramait dans ce rouge humide.
Elle verse de la pâte à tartiner sur le dos de sa main, la lèche comme une chatte, puis relève la tête, la langue encore brune. Elle appelle ça un « repas de démonstration ». Je prends le pot, trace un filet sur sa clavicule et lui montre comment on doit vraiment manger.
Après le bain, elle se poudre le corps de paillettes ; dans la pénombre, on dirait une sirène. Ma main en ressort couverte de petites étoiles dorées. Je descends un à un des baisers sur ces éclats, jusqu’à ce que son corps devienne poisseux et brillant de ma salive mêlée aux paillettes. On est, dit-elle, comme deux bêtes de poussière d’étoiles s’accouplant dans la Voie lactée.
Recroquevillée dans le canapé, elle promène un vibromasseur sur sa culotte en cercles, le regard rivé au mien. Elle s’attarde volontairement sur ce petit noyau, laissant une tache sombre d’humidité imprégner le tissu, puis se lèche langoureusement les lèvres. Cette provocation visuelle me fait souffrir dans mon pantalon ; j’approche, confisque le jouet et le remplace par mes doigts, en lui disant « la version live est meilleure ».
Elle est tombée au patin à glace, genou écorché. Pendant que je lui pose un pansement, elle lance : « Si tu fais un bisou, ça guérit plus vite. » Je dépose un baiser, puis remonte le long de sa jambe. Elle glousse en repoussant ma tête, mais ses bras abandonnent vite toute force.
Elle adore mon costume, surtout quand je rentre, la cravate encore serrée. Elle s’agenouille dans l’entrée, défait les lacets de mes souliers avec les dents, puis remonte un chapelet de baisers le long du pli de mon pantalon. Ses doigts pincent la tirette, la baissent lentement sans quitter mon visage des yeux. J’arrache ma cravate, me penche et la ramasse tout entière.

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