les commentaires qui t ecrivent des poemes je suis trop mdr ,mais qui peut y croire les génies ?
Son parfum s'infiltrait à travers le fin tricot, se mêlant à sa chaleur, créant une odeur chaude et sucrée qui rappelait les amandes grillées et le beurre. J'enfouis mon visage dans son dos et inspirai profondément ; le parfum me pénétra jusqu'au cerveau, me faisant perdre la raison.
Dans son sommeil, elle se blottit contre moi et glisse une jambe entre les miennes, le genou pile sur l’endroit le plus fragile. Je la crois réveillée, mais elle respire régulièrement. Je me frotte à sa cuisse avec d’infimes mouvements ; elle émet un marmonnement indistinct, mais son corps, honnête, vient à ma rencontre.
Elle traverse brièvement l’arrière-plan de ma visioconférence, vêtue seulement de mon manteau, laissant voir un bout de mollet lisse. Je pivote la caméra, mais elle se glisse sous le bureau. Devant l’objectif je garde un sourire professionnel, tandis qu’elle attrape ma braguette avec les dents et la descend. La réunion finie, j’éteins l’ordinateur et la hisse tout entière sur la table.
Elle portait une robe dos nu au gala ; toute la soirée j’ai fixé cette étendue de peau, imaginant y poser mes lèvres. Rentrés chez nous, avant même qu’elle l’enlève, je la plaque contre la porte et descends un chapelet de baisers le long de sa colonne. Agrippée au battant, elle tire mes cheveux, la robe hors de prix finit en boule.
Avec ses ongles, elle grave sur mon dos le mot « Mien », avec juste assez de force pour que la peau rougisse sans saigner. La brûlure de cette égratignure actionne l’interrupteur de la bête en moi. Je me retourne, la renverse et l’assaille sauvagement, chaque coup répondant silencieusement : Yes, yours.
Son expression pendant l'orgasme a toujours une sainteté douloureuse, les sourcils légèrement froncés, les lèvres entrouvertes, comme en confession devant Dieu. Ce sentiment de profanation m'excite davantage ; délibérément je n'arrête pas, approfondissant et accélérant. Elle sanglote, éperdue de plaisir, repoussant mon ventre des deux mains mais le corps cloué sur place par l'extase, incapable de fuir.
Ses jointures blanchissent en agrippant les draps, son corps poussé sans cesse vers l'avant, sa bouche n'émettant que des voyelles brisées. Le rythme frénétique martèle comme une tempête contre les carreaux, et au dernier instant elle se cambre brusquement à l'envers, tel un arc tendu, décochant la flèche de l'amour au plus profond de mon âme.
Un grain de beauté se trouve au centre de sa paume. Elle dit que c'est un signe de chance. Je prends sa main, mon pouce pressant exactement sur ce grain, disant : « alors ma chance, c'est de te tenir. »

0
0