Elle s'est allongée sur le dos, et je lui ai fait lever les jambes et les écarter. Du bout de ma langue, j'ai léché son clitoris, du coccyx jusqu'au périnée. Elle tremblait de tout son corps.
Elle s'est allongée sur le dos, et je lui ai fait lever les jambes et les écarter. Du bout de ma langue, j'ai léché son clitoris, du coccyx jusqu'au périnée. Elle tremblait de tout son corps.
Elle fit la posture du chat-vache sur son tapis de yoga, sa colonne vertébrale se cambrant et s'affaissant vertèbre après vertèbre. Lorsqu'elle cambrant le dos, ses fesses se soulevèrent, ses fossettes lombaires se creusèrent et sa poitrine s'arrondit. Je contemplais les ondulations de son corps, retenant mon souffle jusqu'à ce qu'elle s'arrête.
Elle s'est tournée vers moi, une jambe enroulée autour de ma taille, la chair douce de sa cuisse pressée contre mon os de la hanche, chaude et humide. Elle s'est appuyée sur son coude, ses seins s'affaissant en une séduisante forme de poire. J'ai tendu la main et les ai caressés ; leur poids a marqué ma paume de leur forme.
Assise en tailleur sur le lit, son peignoir grand ouvert, elle dévoilait une large étendue de peau blanche comme neige et sa poitrine généreuse. La lumière projetait une ombre légère au-dessus de son décolleté, et je restai figé, hypnotisé, devant cette tache sombre, comme si elle recelait les secrets de l'univers entier.
Sa robe en latex est une seconde peau qui révèle chaque ondulation de ses muscles. J’asperge la surface lisse ; les perles d’eau roulent, comme si son corps portait des diamants liquides. Du doigt je poursuis ces billes, et arrivé à la source des cuisses, je constate que l’eau n’est plus le seul fluide présent.
Son service « spécial » consiste à me couper les cheveux ; chaque fois qu’elle taille ma nuque, elle me demande exprès d’une voix soufflée « cette longueur te va ? », et l’air chaud sur ma peau tout juste tondue hérisse instantanément tous mes poils. Sous la cape de coiffeur, ma réaction devient évidente ; elle feint l’ignorance et continue de frôler mon oreille avec le dos glacé des ciseaux.
Yeux fermés, bouche ouverte, elle dépose un grain de raisin glacé sur ma langue. Du bout de sa langue elle le pousse au fond de ma gorge, et la bille glacée mêlée à sa salive glisse. Avant que je ne réagisse, elle a déjà ouvert ma braguette et m’engloutit de sa bouche tout aussi froide. Cette attaque successive de froid me tire un feulement rauque.
Appuyée contre le cadre de la porte, les bras croisés, une jambe croisée devant l'autre. Elle me regarde ranger mes affaires, sans offrir son aide, mais sa présence est une distraction en soi.

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