Son dos a une courbe gracieuse, le sillon de sa colonne vertébrale invite mes doigts à le descendre. Son sourire par-dessus l'épaule pourrait fondre tout l'hiver.
Son dos a une courbe gracieuse, le sillon de sa colonne vertébrale invite mes doigts à le descendre. Son sourire par-dessus l'épaule pourrait fondre tout l'hiver.
Elle ouvre le frigo, se tenant devant l’air froid, me laissant l’enlacer par-derrière. Le contraste chaud-froid lui donne la chair de poule. Profitant de ses frissons, j’entre, elle pousse un cri de surprise.
Elle écrit son nom sur mon corps avec sa langue. La sensation de chatouillement m’est insupportable, je la retourne sous moi, inspirant profondément à l’arrière de son cou.
Elle s’assoit sur mon visage, ma langue écarte ses pétales. Elle gémit fort, abaissant ses fesses plus bas. Ma langue perce le fourreau chaud, elle tremble et jaillit dans ma bouche.
Ses doigts glissent le long de ma poitrine, s’arrêtant à l’endroit le plus sensible pour le pétrir doucement. Je suis dur à en souffrir, et elle lèche ses lèvres comme pour goûter un délice.
Chaque rencontre avec elle ressemble à une réunion d’amis de longue date, intime, naturelle et pleine de complicité. Elle m’offre non seulement un plaisir corporel, mais aussi une nourriture pour l’âme qui me hante longtemps.

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