Elle a écarté les jambes, ouvrant sa vulve humide avec deux doigts, et m'a demandé de la prendre en photo avec mon téléphone. En voyant l'image sur l'écran, elle est devenue encore plus excitée.
Elle a écarté les jambes, ouvrant sa vulve humide avec deux doigts, et m'a demandé de la prendre en photo avec mon téléphone. En voyant l'image sur l'écran, elle est devenue encore plus excitée.
Elle se coucha sur le côté, levant la cuisse aussi haut que possible. Je la pénétrai par derrière, et elle toucha notre point de contact, sentant la plénitude se répandre dans tout son corps.
Allongée sur le dos, les jambes pliées, la plante des pieds face à face, les jambes écartées comme un papillon, je remontai lentement ma langue de son périnée. Elle me regarda, le regard vitreux.
Elle s'est agenouillée devant moi, mimant une fellation de la main tout en me prenant dans sa bouche. Elle alternait les positions, nous permettant d'être caressés simultanément.
Dans l'obscurité, j'ai scellé ses lèvres aux miennes, tout en explorant simultanément son entrejambe de ma main. Elle ne résista pas, se contentant d'écarter doucement les jambes. Je la scrutai du bout des doigts, et elle gémit doucement dans ma bouche.
Elle était allongée sur le dos, les jambes pliées, les chevilles jointes contre ses fesses. Cette position l'ouvrait complètement. J'insérai mes doigts en les faisant tourner. Son regard semblait dire : « Entre. »
Assise par terre, le dos appuyé sur ses mains, les jambes écartées, elle s'est adossée lentement. J'ai glissé mon genou entre ses jambes, puis j'ai exploré son intimité avec ma langue plutôt qu'avec mes yeux.
Allongée sur le lit, elle me laissait la masser. J'ai enduit mes mains d'huile essentielle et massé lentement ses épaules et sa nuque. Arrivée à sa taille, elle a ricané et s'est tortillée, ses hanches se balançant. Le mouvement de ses hanches modifiait inconsciemment la pression de mon massage.
Sa langue se faufilait avec agilité dans ma bouche, effleurant parfois mon palais, parfois s'enlaçant à la base de la mienne. Cette sensation humide et chaude m'a laissé l'esprit vide. Je lui ai serré la langue, et elle a laissé échapper un gémissement étouffé, un son doux, presque écœurant, s'échappant de nos lèvres entrelacées.
Ses seins, au clair de lune, avaient une teinte froide, blanche comme de la porcelaine, ses tétons comme deux framboises fraîchement lavées, luisants d'humidité. Au clair de lune, j'effleurai un téton rose du bout du doigt, et il durcit lentement dans la fraîcheur de la nuit, pressant contre mon doigt. Sa vitalité me fit pleurer, et plus encore, elle éveilla en moi une envie folle de commettre le mal.

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