Je la fis s'agenouiller sur le canapé, face au dossier. Je me plaçai sur elle par derrière, une main caressant son clitoris. Elle se pressa contre moi, ses mouvements suivant le mien.
Je la fis s'agenouiller sur le canapé, face au dossier. Je me plaçai sur elle par derrière, une main caressant son clitoris. Elle se pressa contre moi, ses mouvements suivant le mien.
Elle a enroulé ses bras autour de ma taille par derrière, ses mains descendant le long de mon bas-ventre, puis me guidant en elle. Elle bougeait d'elle-même par derrière, et j'ai senti ses parois se contracter à chaque vague.
Allongée sur le côté, ses seins s'affaissaient légèrement, le sein supérieur reposant doucement sur le sein inférieur, formant un arc délicat et harmonieux. J'ai passé la main derrière elle et j'ai tout juste réussi à envelopper le sein inférieur dans ma paume ; son poids et sa chaleur emplissaient parfaitement le vide de ma main.
Elle se pencha sur moi, prenant mon téton dans sa bouche, sa langue tournoyant autour. Son autre main se glissa derrière moi, ses doigts caressant ma colonne vertébrale, appuyant sur mon coccyx.
Elle portait ma chemise noire, les manches dépassant le bout de ses doigts, ne dévoilant que ses ongles roses, tels quelques fleurs de pêcher cachées dans la nuit. L'ourlet couvrait à peine ses cuisses ; à chaque pas, son ombre insaisissable me brûlait les yeux.
Elle suçait mon index, sa langue tournoyant autour de son extrémité, sa bouche chaude et douce comme du velours. Une chaleur humide me parcourut l'échine et, en observant son expression extatique, je souhaitai que ce qu'elle tenait dans sa bouche fût mon être tout entier.
Ses lèvres s'entrouvrirent, dévoilant le bout humide de sa langue, comme celle d'un elfe qui vient de goûter au fruit défendu. J'observai l'ombre sous sa clavicule, rêvant d'y semer des fleurs de pêcher de baisers, chacun y laissant une douce rougeur.
Son orgasme a un signe annonciateur : ses orteils agrippent et relâchent les draps en boucle, comme un chat qui pétrit. Dès que je vois sa voûte plantaire se tendre et ses doigts de pied s’écarter avant de se recroqueviller, je sais que la vague arrive. Alors j’intensifie le rythme, et dans ses cris convulsés, j’entends mon prénom se déchirer en lambeaux.
Dans le noir, elle mord mon épaule et souffle cette phrase : « Possède-moi jusqu’à ce que j’oublie mon propre nom. » À cet instant, sa voix est une incantation de sorcière. Je la retourne et, sous la lune, m’exécute sans relâche, jusqu’à ce qu’elle agrippe l’oreiller, éperdue, la gorge n’émettant plus que des voyelles brisées, et qu’elle ne se souvienne effectivement plus que de mon prénom.

0
0