Rencontrer Luna pour la première fois,
C’est comme découvrir le charme d’une une poésie,
Vous avez un désir, la revoir et la relire encore et encore.
Elle vous invite dans un monde en suspension,
Où l’héroïne est une vraie Princesse pas celle d’un conte d’animation,
Qui, avec patience et sincérité, trouve la voie vers votre plaisir,
Malgré ce dimanche matin où je n’étais un Prince vaillant.
Patrice
Tout a commencé l’après-midi du mardi 4 novembre,
Au milieu d’un océan de propositions je cherchais la lueur d’un phare lointain,
Et quand j’en eu terminé avec les promesses sans étoiles,
Je finissais ma quête, nonchalant et sans illusion, quand soudain,
Lidia me répondit avec la simplicité et la cohérence de ses mots,
Simple sans fioriture, elle ne propose pas le rêve à qui ne le demande pas,
Alors j’ai enchéri pour tenter de sortir de mon marasme du temps perdu,
Et aussi improbable que l’apparition de la fée bleue, Lidia répondit avec une même simplicité,
Comme un chevalier s’attaquant à des moulins à vent je demandais rendez-vous,
Il fût pris avec la même simplicité que les réponses précédentes,
Et moi, 65 ans, je redeviens le gamin qui s’émerveille à la pensée de rencontrer Lidia.
C’est pour bientôt mais c’est tellement loin pour l’impatient gamin que je suis.
Patrice
Rencontrer Luna pour la première fois,
C’est comme découvrir le charme d’une une poésie,
Vous avez un désir, la revoir et la relire encore et encore.
Elle vous invite dans un monde en suspension,
Où l’héroïne est une vraie Princesse pas celle d’un conte d’animation,
Qui, avec patience et sincérité, trouve la voie vers votre plaisir,
Malgré ce dimanche matin où je n’étais un Prince vaillant.
Patrice
Tout a commencé l’après-midi du mardi 4 novembre,
Au milieu d’un océan de propositions je cherchais la lueur d’un phare lointain,
Et quand j’en eu terminé avec les promesses sans étoiles,
Je finissais ma quête, nonchalant et sans illusion, quand soudain,
Lidia me répondit avec la simplicité et la cohérence de ses mots,
Simple sans fioriture, elle ne propose pas le rêve à qui ne le demande pas,
Alors j’ai enchéri pour tenter de sortir de mon marasme du temps perdu,
Et aussi improbable que l’apparition de la fée bleue, Lidia répondit avec une même simplicité,
Comme un chevalier s’attaquant à des moulins à vent je demandais rendez-vous,
Il fût pris avec la même simplicité que les réponses précédentes,
Et moi, 65 ans, je redeviens le gamin qui s’émerveille à la pensée de rencontrer Lidia.
C’est pour bientôt mais c’est tellement loin pour l’impatient gamin que je suis.
Patrice